Taïwan : L'association Falun Dafa appelle des médecins réputés à dénoncer les pratiques de greffes d'organes du PCC (Photo)

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Écrit par un pratiquant de Falun Gong à Taïwan

Le 6 juillet 2006, après deux mois d'enquête indépendante, l'ancien Secrétaire d'Etat canadien à la région Asie Pacifique et Membre du Parlement, David Kilgour, ainsi que le célèbre avocat des Droits de l'Homme, David Matas, en sont venus à la conclusion que les accusations de prélèvements d'organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong vivants étaient réelles. Au matin du 19 juillet, l'Association Falun Dafa à Taïwan a tenu une conférence de presse dans le Yuan Législatif afin de lancer un appel à l'ancien président de l'Université de Taïwan, Chen Wei-jao, ainsi qu'à l'ancien directeur de l'Hôpital Universitaire de Taïwan, Lee Yuan-the, lesquels sont sur le point d'aller rendre visite à l'Hôpital Want Want dans la province de Hunan en Chine continentale, afin que ceux-ci parlent du prélèvement d'organes vivants et refusent la coopération médicale avec la Chine à moins que le Parti communiste chinois (PCC) n'accepte une enquête et une surveillance internationale.


 


L'Association Falun Dafa de Taïwan appelle des médecins réputés à s'exprimer contre le prélèvement d'organes vivants et à refuser la coopération médicale avec la Chine à moins que le PCC n'accepte une enquête et une surveillance internationale.

Un média a rapporté qu'un groupe de professionnels de la santé, mené par l'ancien Directeur de l'Ecole Médicale de l'Université de Taïwan et Président actuel du Centre Médical de Ming-Sheng, Lee Yuan-the, ainsi que l'ancien Directeur associé de l'Ecole Médicale de l'Université Nationale de Taïwan, Lue Hung-chi, va se relayer à l'Hôpital Want Want de Hunan, mis en place par l'Entreprise Want Want de Taïwan.

Le président de l'Association Falun Dafa, Chang Ching-hsi, a dit que le crime du PCC de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong vivants a été confirmé par un rapport d'enquêteurs canadiens indépendants. Il a souhaité envoyer un message urgent aux brillants médecins qui comptent se rendre en Chine continentale, pour qu'ils affrontent le côté obscur du domaine médical du PCC et demandent à celui-ci de mettre en place des règles strictes sur les greffes d'organes et d'accepter une enquête et une surveillance de la part des organisations internationales des droits de l'homme.

Il a espéré que les médecins qui iront en Chine contribueront à l'amélioration de l'éthique médicale en Chine continentale et suivront les lois et règlements établis par le Département de la Santé de Taïwan.

Le directeur de l'Association Falun Dafa, Hung Chi-hung, a dit que le Gouverneur adjoint de la Province de Liaoning ordonnait en personne l'incinération des corps des pratiquants de Falun Gong avant que leurs familles ne réclament les cendres. Hung Chi-hung a soupçonné que leurs organes avaient été prélevés, ainsi leur famille n'était pas autorisée à identifier ni à examiner les corps. Il a rappelé aux médecins Taïwanais de ne pas être trompés ou utilisés par le PCC, et de ne participer à aucun crime.

Chang Ching-hsi a lu une lettre ouverte adressée aux médecins Chen Wei-jao et Lee Yuan-the, citant trois conclusions du rapport d'investigation des enquêteurs canadiens indépendants:

1. Jusqu'à ce que la communauté internationale soit assurée que la nouvelle loi chinoise sur les greffes d'organes est en fait mise en application, les agences de financement étrangères, les organisations médicales et les professionnels de la santé individuelle ne devraient participer à aucune recherche ou réunion sur les greffes d'organes organisées par le Gouvernement de la Chine. Les compagnies étrangères qui actuellement fournissent des biens et services aux programmes de greffes d'organes en Chine devraient arrêter et se désister immédiatement jusqu'à ce que le gouvernement de la Chine ne puisse prouver que leur loi sur les greffes d'organes est effective.

2. Les hôpitaux chinois devraient consigner l'origine de chaque greffe. Ces registres devraient être accessibles aux officiels internationaux des droits de l'homme en inspection.

3. Chaque donneur d'organe devrait mettre par écrit son consentement pour le don. Ces consentements devraient être accessibles aux officiels internationaux des droits de l'homme en inspection.

Chang pense que les actes criminels du PCC de prélever les organes ne peuvent être dissimulés. Une fois qu'il y aura une brèche dans le blocus des informations, tous les détails seront exposés et le monde entier sera choqué d'apprendre les atrocités du PCC.


Version chinoise disponible sur : http://www.minghui.org/mh/articles/2006/7/20/133521.html

Traduit de l'anglais : http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/7/22/75790p.html

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